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Correspondances Locales #28 27.04.2020

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Correspondances Locales #28 (27/04/2020)

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Les rédactions de la PQR sont « au front » depuis le début du confinement dans des conditions souvent très difficiles. 366 vous propose de rencontrer régulièrement les acteurs de ces rédactions en première ligne de l’information et des solidarités locales. 
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OLIVIER CLECH, DIRECTEUR DÉLÉGUÉ, LE TÉLÉGRAMME
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Quelles sont les principales initiatives solidaires prises par le journal depuis le début du confinement ?

Le Télégramme s’est très vite mis en mode collaboratif en ouvrant, dès le samedi 14 mars, une rubrique print et web “Solidarité Coronavirus” visant à faciliter la mise en relation entre les aidants et les personnes ayant besoin d’assistance (courses, transports, aides ménagères, aide aux devoirs…). La proposition a fonctionné immédiatement et, à ce jour, 600 propositions ont transité par le journal. De même nous avons commencé très tôt à publier chaque jour deux exemplaires à découper du formulaire d’autorisation de sortie, très apprécié par les personnes âgées et les foyers démunis d’imprimante… La rédaction a ensuite lancé une opération intitulée “Je pense à vous” : une plateforme de publication, print et web, de courts messages d’affection, d’amitié et d’amour. Chaque jour, plusieurs centaines de petits enfants parlent ainsi à leurs papis-mamies éloignés, les amis et amoureux gardent le contact… En dix jours, nous avions déjà dépassé les 1600 messages ! Dans le même temps, en lien avec la rédaction et la régie Viamédia, le service marketing numérique a lancé une rubrique “commerce de proximité” pour que les petits commerces de centre-ville et les artisans puissent informer le public de leurs horaires d’ouverture et des services disponibles.

Vis-à-vis des rédactions, quel est le mot d’ordre sur le traitement de l’actualité ?

Tenir ! La rédaction en chef a d’abord fait un travail impressionnant d’organisation pour assurer une continuité de service tout en veillant à ce que les journalistes, qu’ils soient sur le terrain ou éditeurs en agences, soient le moins possible exposés aux risques de contagion. Cela fait, les axes sont restés les mêmes qu’en temps normal : une information complète et développée sur l’épidémie, du monde à la commune ; de la rigueur et de la prudence pour, surtout, ne pas alimenter la psychose ; de la pédagogie et des focus sur les solutions, les belles histoires humaines, le démontage d’infox. L’empathie a naturellement pris sa juste place dans le traitement de l’actualité, et cela nous vaut encore beaucoup de messages de gratitude. La rédaction a aussi déployé beaucoup d’énergie pour compenser la baisse d’actualité liée à l’arrêt du sport, de la vie associative et culturelle, avec des pages dédiées aux enfants, aux activités domestiques, des rubriques historiques, un feuilleton, des jeux, etc.

Dans le contexte actuel comment réagissez-vous pour continuer à diffuser le journal ?

Le Télégramme a 80% d’acheteurs abonnés portés à domicile et l’enjeu principal était donc de sécuriser l’impression et la distribution du journal. Le réseau de porteurs a été, aussi tôt que possible, équipé de gants et de masques lavables ; d’abord pour eux-mêmes et aussi pour rassurer nos clients dont certains, au début, s’inquiétaient de l’immunité du journal. Le comportement des porteurs à domicile est remarquable depuis le premier jour, ils font partie de cette “armée de l’ombre”, de tous ceux qui, sans faiblir, permettent à la machine de tourner. Ils méritent, eux aussi, nos applaudissements. Pour simplifier l’impression, la diffusion et permettre d’organiser le travail de l’imprimerie dans le sens de la sécurité et accompagner la baisse de l’actualité et de la publicité, la décision a été prise dès la mi-mars de passer le nombre d’éditions locales de dix-neuf à neuf puis, la semaine suivante à quatre, en tournant ainsi sur une rotative au lieu de deux.

La lecture numérique explose ; quelles sont les progressions les plus marquantes (abonnements, PDF, sites et applis) ?

Globalement, le trafic global a progressé de 136% par rapport à la même période 2019, avec des audiences cumulées atteignant un record de 100 millions de pages vues en mars. Ces scores sont visibles sur toutes les sources de trafic et 84% du trafic se fait sur supports mobiles. Les abonnements 100% numériques sont toujours en progression et l’abonnement print résiste relativement bien, ce qui prouve l’attachement du public à “son” journal qui reste pour chacun, quand la vie est plus dure, un lien essentiel avec son environnement quotidien.

Pour finir, avez-vous un message d’espoir, une vision positive à nous partager ?

Les crises sont toujours des révélateurs. Nous sommes convaincus que celle-ci va être porteuse d’innovations éditoriales. Nous mesurons chaque jour l’importance que la “vraie” information, qualifiée, solide et que la “vraie” proximité, utile et pratique, revêtent aux yeux de nos concitoyens. La presse régionale a une place à se faire dans cette nouvelle donne. Nous voyons aussi le potentiel de nos rédactions qui, les sources institutionnelles taries, créent une autre manière de traiter l’information et une relation renouvelée, renforcée, avec les lecteurs ; ça va sûrement faire un peu mal, mais c’est une opportunité.

La huitième vague du baromètre « Les Français en confinement » réalisée par 366 avec Kantar fait depuis le 20 Mars le point sur le quotidien des Français.

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LE NIVEAU D’INQUIETUDE DES FRANÇAIS ENCORE EN BAISSE

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On observe chez les Français une inquiétude encore partagée face à l’épidémie de coronavirus mais qui continue de décroître depuis l’allocution du Président du 13 mars dernier. L’annonce d’une date de déconfinement a clairement rassuré les Français. En parallèle on constate une stabilité à 15% du nombre de Français ayant dans leur entourage une personne ayant été touchée par le virus.

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Les Français, s’ils semblent rassurés par l’allocution du Président, sont néanmoins encore insatisfaits des mesures prises par le gouvernement pour leur protection. 46% seulement des Français jugent satisfaisantes les mesures gouvernementales pour la sécurité des citoyens, un pourcentage stable après plusieurs semaines de baisse continue. 66% d’entre eux jugent ces mesures toujours insuffisantes, un chiffre stable là aussi (+1 point). Après un certain « relâchement » mesuré la semaine dernière suite à l’annonce d’une date de déconfinement, les Français réaffirment cette semaine leur attente de fermeté de la part du gouvernement dans l’application des mesures de prévention au quotidien, notamment sur la limitation des déplacements et les sanctions éventuelles des contrevenants.

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DES FRANÇAIS FAVORABLES A L’UTILISATION DU NUMÉRIQUE

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62% des Français déclarent disposer de gel hydroalcoolique pour se protéger face au virus ; 38% possèdent des gants et 58% un masque, dont 36% un masque fabriqué par eux-mêmes ou par un proche. Le port du masque, dont l’utilité a été longtemps questionnée, semble devenir aujourd’hui la nouvelle priorité des Français, qui demandent d’ailleurs au gouvernement d’en rendre son port obligatoire à toute personne se rendant sur la voie ou dans des lieux publics : ils sont désormais 69% à recommander au gouvernement d’adopter cette mesure, soit une progression de 6 points vs la semaine passée.
Autre attente forte exprimée par les Français : le recours à de nouvelles solutions numériques pour lutter contre la propagation du virus est plébiscité par 71% des Français malgré les risques évoqués sur les données personnelles.

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Tous les résultats des différentes vagues sont téléchargeables ici :
https://www.366.fr/366/17776/
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Midi Libre 

Les masques grand public font désormais partie de l’arsenal des mesures contre le Covid-19. Mais à l’approche du déconfinement, difficile de savoir si tous les Français qui le souhaitent pourront s’en procurer. Le titre propose à cette occasion un dossier spécial afin de renseigner ses lecteurs sur les masques à acheter, fabriquer et porter lors du futur déconfinement, le 11 mai prochain.

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La Montagne 

La Montagne propose à ses lecteurs un grand format sur l’épidémie de coronavirus baptisé “De la vague à l’accalmie”. Nos blouses blanches y racontent leur quotidien durant ces dernières semaines dans l’hôpital d’Aurillac, dans le Cantal, et la guerre inédite qu’ils mènent face à cette menace invisible du Covid-19. Fortement touchés par l’épidémie, les praticiens y racontent leurs peurs, et y décrivent les changements récents ayant bousculé leurs habitudes de travail (transformation des services, des pratiques, prises de risques, etc.).

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Par ailleurs, Le sujet de la reprise des cours dans les écoles, collèges et lycées retient toujours l’attention des lecteurs et alimente la section “commentaires” des articles de La Montagne. Le titre prend donc l’initiative de les recueillir et d’y répondre du mieux possible afin de rassurer les foyers concernés par cette décision.
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La Voix du Nord 

De nombreux foyers sont inquiets face au plan de réouverture des écoles le 11 mai prochain et certains parents refusent même d’envisager d’y remettre leurs enfants. Mais quelles sont leurs obligations ? Qui est concernés par cette mesure ? La Voix du Nord y répond en vidéo.


La Dépêche du Midi 

La Dépêche réalise un appel à témoins concernant la réouverture des écoles le 11 mai prochain. Face au plan d’action du Ministre de l’Education Jean-Michel Blanquer, le titre interroge les parents sur leur ressenti quant au retour de leurs enfants dans les établissements scolaires.

Lu dans Sud Ouest 

Encarnacion CORTADE le sait, il ne fait pas bon s’appeler « Postillon » en ces temps de pandémie. À travers les fenêtres de son hôtel Le Postillon, cours Camou à Pau, elle les voit parfois ces personnes qui prennent en photo la devanture de son hôtel en riant. Ça la fait sourire. Elle a pensé à rebaptiser l’hôtel lorsqu’elle l’a acheté en 2007. Pas pour cause de future épidémie mondiale mais comme ça, pour le changement. Elle y a renoncé. Le Postillon est emblématique. Ancien relais de poste transformé en hôtel au début du XXème siècle, le site a gardé le charme de l’ancien. Les chambres ont pris place dans les vieilles écuries. « Les gens y sont habitués et puis, derrière le nom, il y a toute une histoire. Le postillon, c’est celui qui conduisait les calèches. Les gens ne sont pas bêtes, si ? » Dès les mesures de confinement, Encarnacion n’a pas hésité une seule seconde. Elle a annulé toutes les réservations. « J’ai l’espoir que les gens reviennent, que l’activité reprenne. » Depuis un mois et demi, les 26 chambres sont vides. La patronne n’a vu personne. « C’est incroyable ce qui nous arrive. Je suis comme sur un nuage, comme dans un film de fiction. On ne sait pas du tout où on va. ». Qui sait, le nom de son hôtel sera peut-être un fabuleux coup de pouce marketing et conjurera le sort. Quoiqu’il lui en coûte, la patronne continuera d’accueillir les voyageurs comme l’ancien relais le fait depuis plus d’un siècle. Rappelons que le postillon qui conduit la voiture de poste, et le postillon qui sort de nos bouches, ont la même base étymologique, du latin « ponere », qui veut dire « poser ». Des nouvelles ou un virus.

Après 6 semaines de confinement l’évolution des audiences hebdomadaires des sites et applications de PQR montre toujours une surconsommation très forte de l’information. A la fin de la semaine 17 (du 20 au 26 avril), le niveau des visites cumulées de la PQR est toujours supérieur de 62% au niveau observé au cours de la même semaine en 2019.

L’audience des sites et apps de PQR reste au-dessus des 150 millions de visites par semaine.

Sources : AT Internet & GA 360

Le point sur la diffusion print :

 

L’alimentation est au cœur des problématiques de la crise : l’approvisionnement des foyers bien, sûr, avec la problématique nouvelle de la limitation des déplacements et des restrictions sur certains lieux comme les marchés, dont parle CARREFOUR, mais aussi le « bien manger » et la pratique de la cuisine qui devient très présente dans les foyers, ce qu’illustre la campagne LABEL ROUGE, et bien sûr le souci du soutien de l’agriculture Française et locale dont E.LECLERC rappelle l’importance.

 

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Stéphane Delaporte
Directeur Général
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